Cupcakes in the library




Another cupcake to illustrate the quote : Little Red Riding Hood ! So charming !
Un autre cupcake pour illustrer la citation : le Petit Chaperon Rouge ! Si joli !

Another cupcake to illustrate the quote : Little Red Riding Hood ! So charming !

Un autre cupcake pour illustrer la citation : le Petit Chaperon Rouge ! Si joli !




[…] Everybody called her Little Red Riding Hood.
One day her mother, having made some cakes, said to her, Go, my dear, and see how your grandmother is doing, for I hear she has been very ill. Take her a cake, and this little pot of butter.


In French, Little Red Riding Hood take a “galette” to her grandmother. “Galettes” are so sweet ! This word is used to call some differents cakes, but each time I think to Little Red Riding Hood “galette”, I remember that sort of cakes I ate with my grandparents in a little town called “Royan” (it’s near Bordeaux). They have a special butter “galette”, soooo good !

Sources : Charles Perrault, Le Petit Chaperon rouge (Little Red Riding Hood), in Histoires ou Contes du temps passé, also called Les contes de ma mère l’Oye, 1697.

http://chaperon.rouge.online.fr/versions.htm




[…] Partout on l’appelait le Petit Chaperon rouge.
Un jour, sa mère, ayant cuit et fait des galettes, lui dit : Va voir comme se porte ta mère-grand, car on m’a dit qu’elle était malade. Porte-lui une galette et ce petit pot de beurre.


Les galettes ! Même si le terme peut être utilisé pour différentes sortes de gâteaux, à chaque fois que je pense à la galette du Petit Chaperon rouge, je me rappelle des galettes mangées avec mes grands-parents à Royan. Ils ont une spécialité de galette au beurre tellement bonne !

Sources : Charles Perrault, Le Petit Chaperon rouge, dans Histoires ou Contes du temps passé appelés aussi Les contes de ma mère l’Oye, 1697.

- http://chaperon.rouge.online.fr/versions.htm




To my grandfather…


I like very much this poem. There is no cake in it, but jam should very well spread on bread or on a brioche…

I had the same sort of complicity relationship with my grandfather. If all grandfathers should be like was mine !

I haven’t found any translation in english of that poem on the Internet. So, I tried to translate the text of this poem. As I am not a translator, it isn’t a very good translation, but it may show you what Victor Hugo meant. He wrote this poem thinking to his granddaughter, Jeanne.

Jeanne was on the dry bread diet in the small dark room,

For some misdemeanor, and failing in duty,

I went and visited the outlaw in her infamy,

And gave her in the shade a pot af jam

Against the laws. All those on who, in my city,

Was based the society salvation,

Were indignant, and Jeanne said with a gentle voice :

- I will stop picking my nose with my thumb,

I will not push the pussy-cat to scratched me.

But they exclaimed : - This child knows you ;

She knows to which point you are weak and a coward.

She always see you laughing when we get angry to her.

Government is impossible. At any moment

Social order is upseted by you ; power become less tense ;

No more rule. Nothing will stop the child.

You are shattering. – And I lowed my head,

And I said : - I have nothing to answer to that,

I am wrong. Yes, it’s with such indulgences

That peoples have always been lead to ruin.

Put me on dry bread. – You deserve it, admittedly.

You will be put on. – Then Jeanne, from her darkside,

Tell me very softly, looking up with her so beautifull eyes,

Full of the soft creatures’ autority :

- In that case, I shall bring you some jam.


Victor Hugo, L’art d’être grand-père (The art of being a grandfather), 1877.

Please, if someone should say me where I could find a real translation, I would change this post.

To help me I used A Victor Hugo Encyclopedia, by John Andrew Frey.




A mon grand-père…


J’aime ce poème. On n’y trouve pas de gâteau, mais la confiture s’étalerait bien sur du pain ou sur une brioche…

J’avais le même genre de relations complices avec mon grand-père. Si tous pouvaient être comme l’était le mien !

Jeanne était au pain sec dans le cabinet noir,

Pour un crime quelconque, et, manquant au devoir,

J’allai voir la proscrite en pleine forfaiture,

Et lui glissai dans l’ombre un pot de confiture

Contraire aux lois. Tous ceux sur qui, dans ma cité,

Repose le salut de la société,

S’indignèrent, et Jeanne a dit d’une voix douce :

- Je ne toucherai plus mon nez avec mon pouce :

Je ne me ferai plus griffer par le minet.

Mais on s’est récrié : - Cette enfant vous connaît ;

Elle sait à quel point vous êtes faible et lâche.

Elle vous voit toujours rire quand on se fâche.

Pas de gouvernement possible. A chaque instant

L’ordre est troublé par vous ; le pouvoir se détend ;

Plus de règle. L’enfant n’a plus rien qui l’arrête.

Vous démolissez tout. - Et j’ai baissé la tête,

Et j’ai dit : - Je n’ai rien à répondre à cela,

J’ai tort. Oui, c’est avec ces indulgences-là

Qu’on a toujours conduit les peuples à leur perte.

Qu’on me mette au pain sec. - Vous le méritez, certes,

On vous y mettra. - Jeanne alors, dans son coin noir,

M’a dit tout bas, levant ses yeux si beaux à voir,

Pleins de l’autorité des douces créatures : 

- Eh bien, moi, je t’irai porter des confitures.

 

- Victor HUGO, L’Art d’être grand-père, 1877.

- http://poesie.webnet.fr/lesgrandsclassiques/poemes/victor_hugo/jeanne_etait_au_pain_sec.html





At last, I found a cupcake which really could be in the library !

J’ai enfin trouvé un cupcake qui pourrait vraiment être dans la bibliothèque !

Наконец, я нашла “кепкекс” который мог бы в библиотеке !

At last, I found a cupcake which really could be in the library !

J’ai enfin trouvé un cupcake qui pourrait vraiment être dans la bibliothèque !

Наконец, я нашла “кепкекс” который мог бы в библиотеке !





Just like I imagine Alice’s teapot !
It’s a wonderfull job that did Laura from Lauralovescakes… I took this copy of her photo on her blog.

Just like I imagine Alice’s teapot !

It’s a wonderfull job that did Laura from Lauralovescakes… I took this copy of her photo on her blog.




A butter biscuit for a prince charming !


So Donkey Skin took some flour which she had ground especially fine, and some salt, some butter and some fresh eggs and shut herself alone in her room to make the cake. But first she washed her face and hands and put on a silver smock in honor of the task she had undertaken.

Now the story goes that, working perhaps a little too hastily, there fell from Donkey Skin’s finger into the batter a ring of great value. […]

The prince found the cake so good that in his ravishing hunger, he almost swallowed the ring! When he saw the beautiful emerald and the band of gold that traced the shape of Donkey Skin’s finger, his heart was filled with an indescribable joy. At once he put the ring under his pillow, but his illness increased daily until finally the doctors, seeing him grow worse, gravely concluded that he was sick with love.

- Donkey Skin is a popular tale that has been published by Charles Perrault in 1694.

- http://www.pitt.edu/~dash/perrault11.html




Une galette pour le prince charmant !


[…] Peau-d’âne donc prend sa farine
Qu’elle avait fait bluter exprès
Pour rendre sa pâte plus fine,
Son sel, son beurre et ses oeufs frais ;
Et pour bien faire sa galette,
S’enferme seule en sa chambrette.

D’abord elle se décrassa
Les mains, les bras et le visage,
Et prit un corps d’argent que vite elle laça
Pour dignement faire l’ouvrage
Qu’aussitôt elle commença.

On dit qu’en travaillant un peu trop à la hâte,
De son doigt par hasard il tomba dans la pâte
Un de ses anneaux de grand prix ; […]

On ne pétrit jamais un si friand morceau,
Et le Prince trouva la galette si bonne
Qu’il ne s’en fallut rien que d’une faim gloutonne
Il n’avalât aussi l’anneau.
Quand il en vit l’émeraude admirable,
Et du jonc d’or le cercle étroit,
Qui marquait la forme du doigt,
Son coeur en fut touché d’une joie incroyable ;
Sous son chevet il le mit à l’instant,
Et son mal toujours augmentant,
Les Médecins sages d’expérience,
En le voyant maigrir de jour en jour,
Jugèrent tous, par leur grande science,
Qu’il était malade d’amour.

- Peau d’Ane est un conte populaire que C. Perrault a fait paraître en 1694.

- Charles Perrault, Peau d’Ane, 1694.

- http://pedagogia19.org/newpicnet/IMG/pdf/Peau_d_Ane_-_Perrault.pdf





C’est tout à fait ainsi que j’imagine la théière d’Alice !
C’est un merveilleux travail qu’a accompli Laura de Lauralovescakes… J’ai copié cette photo sur son blog.

C’est tout à fait ainsi que j’imagine la théière d’Alice !

C’est un merveilleux travail qu’a accompli Laura de Lauralovescakes… J’ai copié cette photo sur son blog.





Une gravure du milieu du XIXe siècle, parue pour illustrer une édition du conte Hansel et Gretel. J’aime bien observer les détails : le morceau de vitre en sucre que Gretel lâche, le bretzel et le beignet auxquels la banderole est suspendue, le petit oiseau blanc de l’histoire qui volette au dessus de l’entrée de la maison et le fait que les principales étapes de l’histoire soient esquissées sur le bandeau…
- Illustration de Ludwig Richter , 1842.

Engraving of the middle of the XIXth century. It was an Hansel and Gretel tale’s illustration. I like looking the details : the little piece of sugar glass that Gretel is dropping, the banner hanging between a pretzel and a doughnut, the little white bird from the story which is fluttering upon the house entrance and the story’s main steps are sketched on the banner…
- Illustration by Ludwig Richter, 1842.

Source : 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Hansel_et_Gretel

Une gravure du milieu du XIXe siècle, parue pour illustrer une édition du conte Hansel et Gretel. J’aime bien observer les détails : le morceau de vitre en sucre que Gretel lâche, le bretzel et le beignet auxquels la banderole est suspendue, le petit oiseau blanc de l’histoire qui volette au dessus de l’entrée de la maison et le fait que les principales étapes de l’histoire soient esquissées sur le bandeau…

- Illustration de Ludwig Richter , 1842.


Engraving of the middle of the XIXth century. It was an Hansel and Gretel tale’s illustration. I like looking the details : the little piece of sugar glass that Gretel is dropping, the banner hanging between a pretzel and a doughnut, the little white bird from the story which is fluttering upon the house entrance and the story’s main steps are sketched on the banner…

- Illustration by Ludwig Richter, 1842.


Source :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Hansel_et_Gretel




Читая это текст мне хочется делать пряник…


Пагода холодно, доджь идёт, есть ветер и я хотела бы готовить пряник ! И я думаю о Гензель и Гретель…

[…] «В самый полдень увидели они перед собою прекрасную белоснежную птичку; сидела она на ветке и распевала так сладко, что они приостановились и стали к ее пению прислушиваться. Пропевши свою песенку, она расправила свои крылышки и полетела, и они пошли за нею следом, пока не пришли к избушке, на крышу которой птичка уселась.

Подойдя к избушке поближе, они увидели, что она вся из хлеба построена и печеньем покрыта, да окошки-то у нее были из чистого сахара.

«Вот мы за нее и примемся,— сказал Гензель,— и покушаем. Я вот съем кусок крыши, а ты, Гретель, можешь себе от окошка кусок отломить— оно, небось, сладкое». Гензель потянулся кверху и отломил себе кусочек крыши, чтобы отведать, какова она на вкус, а Гретель подошла к окошку и стала обгладывать его оконницы.

Тут из избушки вдруг раздался пискливый голосок:

«Стуки-бряки под окном?
Кто ко мне стучится в дом?
»

А детки на это отвечали:

«Ветер, ветер, ветерок.
Неба ясного сынок!
»

— и продолжали по-прежнему кушать.

Гензель, которому крыша пришлась очень по вкусу, отломил себе порядочный кусок от нее, а Гретель высадила себе целую круглую оконницу, тут же у избушки присела и лакомилась на досуге— и вдруг распахнулась настежь дверь в избушке, и старая-престарая старуха вышла из нее, опираясь на костыль.

Гензель и Гретель так перепугались, что даже выронили свои лакомые куски из рук. А старуха только покачала головой и сказала: «Э-э, детушки, кто это вас сюда привел? Войдите-ка ко мне и останьтесь у меня, зла от меня никакого вам не будет».

Она взяла деток за руку и ввела их в свою избушечку. Там на столе стояла уже обильная еда: молоко и сахарное печенье, яблоки и орехи. А затем деткам были постланы две чистенькие постельки, и Гензель с сестричкой, когда улеглись в них, подумали, что в самый рай попали.

Но старуха-то только прикинулась ласковой, а в сущности была она злою ведьмою, которая детей подстерегала и хлебную избушку свою для того только и построила, чтобы их приманивать.» […]

- Братья Гримм: Гензель и Гретель, Детские и семейные сказки (Kinder und Hausmärchen, 1812—15), перевод под редакцией Петра Николаевича Полевого.

- http://ru.wikisource.org/wiki/Гензель_и_Гретель_(Гримм/Полевой)




Un texte qui me donne envie de faire du pain d’ épice…


Il pleut, il fait froid, le vent souffle et je ferais bien un pain d’épice ! Et je pense à Hansel et Gretel…

[…] “À midi, ils virent un joli oiseau sur une branche, blanc comme neige. Il chantait si bien que les enfants s’arrêtèrent pour l’écouter. Quand il eut fini, il déploya ses ailes et vola devant eux. Ils le suivirent jusqu’à une petite maison sur le toit de laquelle le bel oiseau blanc se percha. Quand ils s’en furent approchés tout près, ils virent qu’elle était faite de pain et recouverte de gâteaux. Les fenêtres étaient en sucre.

- Nous allons nous mettre au travail, dit Hansel, et faire un repas béni de Dieu. Je mangerai un morceau du toit ; ça a l’air d’être bon !
Hansel grimpa sur le toit et en arracha un petit morceau pour goûter. Grethel se mit à lécher les carreaux. On entendit alors une voix suave qui venait de la chambre

- Langue, langue lèche !
Qui donc ma maison lèche ?

Les enfants répondirent

- C’est le vent, c’est le vent.
Ce céleste enfant.

Et ils continuèrent à manger sans se laisser détourner de leur tâche. Hansel, qui trouvait le toit fort bon, en fit tomber un gros morceau par terre et Grethel découpa une vitre entière, s’assit sur le sol et se mit à manger. La porte, tout à coup, s’ouvrit et une femme, vieille comme les pierres, s’appuyant sur une canne, sortit de la maison. Hansel et Grethel eurent si peur qu’ils laissèrent tomber tout ce qu’ils tenaient dans leurs mains. La vieille secoua la tête et dit :
- Eh ! chers enfants, qui vous a conduits ici ? Entrez, venez chez moi ! Il ne vous sera fait aucun mal.
Elle les prit tous deux par la main et les fit entrer dans la maisonnette. Elle leur servit un bon repas, du lait et des beignets avec du sucre, des pommes et des noix. Elle prépara ensuite deux petits lits. Hansel et Grethel s’y couchèrent. Ils se croyaient au Paradis.
Mais l’amitié de la vieille n’était qu’apparente. En réalité, c’était une méchante sorcière à l’affût des enfants. Elle n’avait construit la maison de pain que pour les attirer.” […]

- Extraits de Hansel et Gretel ou Jeannot et Margot (en allemand Hänsel und Gretel), conte populaire recueilli par les frères Grimm, dans les Contes de l’enfance et du foyer (Kinder- und Hausmärchen) en 1812.

- Le conte peut être lu en entier sur le site suivant :

http://www.grimmstories.com/fr/grimm_contes/hansel_et_gretel

- Une autre version permet d’avoir d’autres idées de goûters ou soupers forts sympathiques ! (cela dépend de la traduction à partir de l’allemand).

http://fr.wikisource.org/wiki/Hansel_et_Gretel




A text which makes me feel like cooking a gingerbread…


It’s cold, raining and windy, and I would like to make a gingerbread ! And I think to Hansel and Gretel…

[…] “When it was mid-day, they saw a beautiful snow-white bird sitting on a bough, which sang so delightfully that they stood still and listened to it. And when it had finished its song, it spread its wings and flew away before them, and they followed it until they reached a little house, on the roof of which it alighted; and when they came quite up to the little house they saw that it was built of bread and covered with cakes, but that the windows were of clear sugar. “We will set to work on that,” said Hänsel, “and have a good meal. I will eat a bit of the roof, and thou, Grethel, canst eat some of the window, it will taste sweet.” Hänsel reached up above, and broke off a little of the roof to try how it tasted, and Grethel leant against the window and nibbled at the panes. Then a soft voice cried from the room,

“Nibble, nibble, gnaw,
Who is nibbling at my little house?”

The children answered,

"The wind, the wind,
The heaven-born wind,”

and went on eating without disturbing themselves. Hänsel, who thought the roof tasted very nice, tore down a great piece of it, and Grethel pushed out the whole of one round window-pane, sat down, and enjoyed herself with it. Suddenly the door opened, and a very, very old woman, who supported herself on crutches, came creeping out. Hänsel and Grethel were so terribly frightened that they let fall what they had in their hands. The old woman, however, nodded her head, and said, “Oh, you dear children, who has brought you here? Do come in, and stay with me. No harm shall happen to you.” She took them both by the hand, and led them into her little house. Then good food was set before them, milk and pancakes, with sugar, apples, and nuts. Afterwards two pretty little beds were covered with clean white linen, and Hänsel and Grethel lay down in them, and thought they were in heaven.

The old woman had only pretended to be so kind; she was in reality a wicked witch, who lay in wait for children, and had only built the little bread house in order to entice them there.” […]

- Extracts of Hansel and Gretel, (in german Hänsel und Gretel), one of the popular fairy tales collected by Brothers Grimm in the first volume of Children’s and Household Tales (Kinder- und Hausmärchen), published in 1812.

- You could read the whole tale on this site :

http://en.wikisource.org/wiki/Grimm%27s_Household_Tales,_Volume_1/H%C3%A4nsel_and_Grethel




The little cake which helps to remember childhood…


“Many years had elapsed during which nothing of Combray, save what was comprised in the theatre and the drama of my going to bed there, had any existence for me, when one day in winter, as I came home, my mother, seeing that I was cold, offered me some tea, a thing I did not ordinarily take. I declined at first, and then, for no particular reason, changed my mind. She sent out for one of those short, plump little cakes called ‘petites madeleines,’ which look as though they had been moulded in the fluted scallop of a pilgrim’s shell. And soon, mechanically, weary after a dull day with the prospect of a depressing morrow, I raised to my lips a spoonful of the tea in which I had soaked a morsel of the cake. No sooner had the warm liquid, and the crumbs with it, touched my palate than a shudder ran through my whole body, and I stopped, intent upon the extraordinary changes that were taking place. An exquisite pleasure had invaded my senses, but individual, detached, with no suggestion of its origin. And at once the vicissitudes of life had become indifferent to me, its disasters innocuous, its brevity illusory — this new sensation having had on me the effect which love has of filling me with a precious essence; or rather this essence was not in me, it was myself. I had ceased now to feel mediocre, accidental, mortal. Whence could it have come to me, this all-powerful joy? I was conscious that it was connected with the taste of tea and cake, but that it infinitely transcended those savours, could not, indeed, be of the same nature as theirs. Whence did it come? What did it signify? How could I seize upon and define it?

I drink a second mouthful, in which I find nothing more than in the first, a third, which gives me rather less than the second. It is time to stop; the potion is losing its magic. It is plain that the object of my quest, the truth, lies not in the cup but in myself. […]

And suddenly the memory returns. The taste was that of the little crumb of madeleine which on Sunday mornings at Combray (because on those mornings I did not go out before church-time), when I went to say good day to her in her bedroom, my aunt Léonie used to give me, dipping it first in her own cup of real or of lime-flower tea. The sight of the little madeleine had recalled nothing to my mind before I tasted it; perhaps because I had so often seen such things in the interval, without tasting them, on the trays in pastry-cooks’ windows, that their image had dissociated itself from those Combray days to take its place among others more recent; perhaps because of those memories, so long abandoned and put out of mind, nothing now survived, everything was scattered; the forms of things, including that of the little scallop-shell of pastry, so richly sensual under its severe, religious folds, were either obliterated or had been so long dormant as to have lost the power of expansion which would have allowed them to resume their place in my consciousness. But when from a long-distant past nothing subsists, after the people are dead, after the things are broken and scattered, still, alone, more fragile, but with more vitality, more unsubstantial, more persistent, more faithful, the smell and taste of things remain poised a long time, like souls, ready to remind us, waiting and hoping for their moment, amid the ruins of all the rest; and bear unfaltering, in the tiny and almost impalpable drop of their essence, the vast structure of recollection.”


-
Marcel Proust,Swann’s Way - In Search of Lost Time, 1913.

- http://ebooks.adelaide.edu.au/p/proust/marcel/p96s/chapter1.html







Welcome in my first blog ! It's about cakes which are mentioned in french (and other languages) literature. So, I would like to share with you my love for cakes, beautifull texts and languages. Some posts will be also translated in russian (it'll be an exercice for me to use russian's declensions). As neither english nor russian are my natives languages, please, tell me friendly when you'll see mistakes in my posts. I'll correct them as soon as possible. Thank you for your patience !


All the photos are mine, except if I explain that they aren't. Please, if you reblog photos from my blog, write their references using this blog adress. I mentione where the texts or quotes are from. The theme I am using now is by capturingdreams.


Lace flower theme for Tumblr.
Theme by capturingdreams